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Il y a tellement de personnes mauvaises que Satan lui-même a peur d’eux. Tellement que leur cœur est rempli d’une méchanceté inouïe. Tellement elles sont hypocrites, elles sourient lorsqu’elles sont en face de vous, Tellement leurs poumons inspirent et expirent le mal dans toute sa plénitude. Tellement leur sang est imbibé de toxines démoniaques. Tellement elles sont fausses, jalouses et traites, et n’ont d’égard pour personne. Tellement elles sont ancrées dans leurs croyances limitantes, qu'elles se croient :
Tellement elles ne pensent, ne rêvent et n'œuvrent que pour votre chute. Que,
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Ce qui suit est assez édifiant.
Celui ou celle qui initie un projet doit rester vigilant et faire extrêmement attention aux comportements et agissements de l’humain; surtout quand on doit délocaliser ou étendre toute activité génératrice de revenus, et ce, hors zone urbaine..
Le pays doit être '' Un '' pour tous, mais ce n’est du tout le cas partout.
Membre de la diaspora et après avoir participé activement, au sein d'un Club à la Conférence Nationale de 1990, nous sommes revenus au Pays en 1992 pour nous lancer dans des activités de transformation de produits agricoles locaux, en vue de lutter contre la pauvreté sévissant, et contribuer à l'autosuffisance alimentaire.
Et c’est en ce moment que nous avons été confronté à une certaine réalité d'une partie du pays profond.
Heureusement, le mental et le moral sont restés hauts et forts, assortis d'une main de fer dans un gant de velours, pour affronter certains challenges de la vie, et ce, avec moralité et intégrité.
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Une affaire incroyable de '' Pays_noiserie''
Au Commencement était un terrain en friche, acquis en 1999 et situé à 15 km de la sortie de la Capitale administrative et à 150 m de la voie bitumée menant à la commune de Sakété.
Les documents du terrain ont été légalisés en 2001 à la Mairie de Akpro-Missérété.
Un petit sentier traversait le terrain et permettait aux riverains d'accéder à une rivière pour assouvir leurs besoins en eau.
La zone n'étant ni lotie ni bornée, le site a dû être clôturé de claies.
En prévision du lotissement et en attendant le titre foncier, un levé topographique a été effectué, et nous avons laissé, côté ouest et nord du terrain, un passage de deux (02) mètres de large pour permettre aux riverains d'accéder à la rivière.
Les alentours du site étaient des terrains en friche.
Une niveleuse a été louée pour procéder à l'élargissement de la piste qui donnait accès à la voie bitumée afin de faciliter la circulation à tout type de véhicule.
Le terrain a été reboisé et mis en valeur pour abriter un site de transformation de produits agricoles locaux.
Les images qui suivent illustrent une partie des travaux préliminaires réalisés.
Derrière chaque image il y a une histoire, parfois émouvante, déconcertante, voire, ahurissante.
Et le Site était devenu fonctionnel
Les graines de soja étaient transformées en lait et en fromage.
Le manioc est transformé en farine spécifique de manioc, complément à la farine de blé, pour la production du pain.
Les cossettes d'igname de la variété 'kokoro' étaient transformées en farine.
Et d’un seul produit qu’est le fruit de palme, il était obtenu cinq (05) autres produits utiles :
L'huile de palme,
Les tourteaux des fruits du palmier,
Les coques de noix de palmiste,
L'huile de palmiste,
Les tourteaux d'amande de palmiste,
Et c'était la mise en route d'un:
Univers où ''Rien ne se perd et où Tout se transforme.
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Et pour sécuriser le site sur le plan foncier et fiscal, une demande de certificat administratif a été introduite le 22 juillet 2011 auprès de la Mairie en vue d'obtenir un titre foncier, et d'ériger et des bâtiments et une clôture en matériaux solides et définitifs.
Pour prendre connaissance de la teneur de ce courrier, veuillez cliquer : ICI
Notre demande de certificat administrative est restée sans suite.
Et pourquoi ?
D'abord, à la suite du dépôt de notre demande du certificat administrative, il a été clairement signifié par le responsable du service des affaires domaniales que la mairie ne délivrait plus de certificat administratif, en vue de l'obtention de titre foncier, dans la zone (sic). Alors que nous avions, auparavant, eu à informer le Maire du projet, lors d'un entretien dans sa résidence de fonction, et de la nécessité d'avoir un titre foncier. Et aucune objection n'avait été faite de sa part.
Ensuite, ils y eurent discussion et négociation où nous avions fait valoir les avantages économiques et sociaux pour les populations locales, et qu'il est risqué d'investir lourdement sur un terrain non foncièrement sécurisé, surtout si l'on doit implanter de lourds matériels de production et des bâtiments définitifs.
Et il a été accepté de nous délivrer le certificat administratif.
Au moment de remplir les formalités convenues, il nous a été demandé et à notre grande stupéfaction, de restituer notre convention de vente originale et ses copies, et ce, en échange d'une nouvelle convention de vente qui sera assortie de la délivrance du certificat administratif sollicité. Ce que nous ne pouvions accepter de faire.
Nous laissons à votre discrétion, l'appréciation du risque encouru et quelles pouvaient être les intentions éventuelles, voire, futures.
Car, imaginez le grand risque encouru dont nous laissons l'appréciation à votre discrétion..
Mais tenez-vous bien, ils reviendront autrement à la charge le 4 mai 2018. Et pour éviter toute relation systématique ou amalgame probable avec ce qui suit, un lien à cliquer a été mis à la fin concernant le 4 mai 2018.
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Un fait qui semblait banal,
mais devenu nocif.
Un voisin sans activité est venu s'installer à la lisière du passage octroyé aux riverains par nos soins, autrement dit sur l'alignement exacte des bornes B1 et B5 du côté ouest.
Quelques semaines après sa venue, ce voisin nous demande de bien vouloir reculer un peu plus la palissade de notre site, afin de permettre à ses visiteurs de garer leurs moyens de déplacement.
Sa demande ne pouvant recevoir le moindre acquiescement de notre part, il s'est avéré que, quelques jours après notre refus de céder dà nouveau le mondre espace, la pompe immergeante du puits a été nuitamment soustraite, et ce, en dépit de la présence d'un gardien qui n'aurait rien vu ni entendu.
Sur la recommandation d'un sage de la localité, et malgré notre réticence, il a été, uniquement, gongonnémois autour du site, pour informer du vol de la pompe avec menace de confier l'auteur du vol à un vodoun qui aurait pour réputation d'en découdre avec les voleurs et malfaiteurs.
A notre grand étonnement, l'auteur du vol a fini par balancer la pompe immergeante dans la cour du site, et tous les regards étaient, bien entendu, tournés vers le nouveau venu. Car la zone était réputée être sûre pour n'avoir jamais connu ce genre de fait.
Mois d'Août 2018.
Des jours de congés forcés
et
début des provocations
Pour des raisons de sécurité des uns et des autres,et surtout des prestataires de service, nous avons dû interrompre toute activité au mois d'août 2018.
Et pourquoi ?
A l'approche du mois d'août, nos prestataires de service, et surtout les femmes après une journée de travail bien remplie, subissent des voies de faits au niveau du passage laissé par nos soins et qu'empruntent les femmes pour accéder au site,
Le mois d'août est un mois particulier dans la zone.
C'est la célébration des festivités d'un vodoun qui, lors de ses déambulations interdit toute sortie, de leurs habitations, aux femmes et aux hommes non nitiés, sous peine d'être sévèrement molesté, voire, violenté. Et les adeptes du vodun bloquent les voies de circulation dans les périmètres de leurs choix.
Et c'est ainsi que toutes les voies de circulation et d'accès au site ont été bloquées.
Compte tenu de graves troubles à l’ordre public et violences qui émaillent souvent les festivités de ce vodoun, nous avons prié tous nos partenaires de rester chez eux, tout le mois d'août 2018, .
le 31 mois Août 2018, nous constatons le déplacement de la borne B1 du levé topographique du site, et la disparition de la borne B5 que nous pensions avoir été dégagée par des chasseurs d’aulacodes (agoutis).
Nous faisons appel à notre vendeur, Monsieur M. T., et après vérification, nous remettons les bornes à leur place, en les rendant plus visibles, et ce, en présence du Conseiller local, Monsieur A D dont la famille avait cédé le terrain à Monsieur M. T., notre vendeur .
Et dès un jour :
Mercredi 17 octobre 2018,
Ils ont commencé à s’en prendre au site. :
Les faits:
1°) Aux environs de 10 heures : Constat à nouveau du vol de la borne B5.
Nous faisons appel à notre vendeur, Monsieur M. T. qui constate et s'étonne. Et un dénommé R A surgit et dit avoir arraché la borne B5, et ne donne aucune raison.
2°) Quelques minutes plus tard : arrive Monsieur A. A., géniteur du dénommé R.A., et est accompagné d'autres individus non identifiés.
2.1 Monsieur A. A., se précipite sur la borne B1, l'arrache, la casse et la jette à l'entrée du site.
2.2 Monsieur A. A. menace de détruire la clôture ouest pour la faire reculer de force, et ce, en sa qualité de conseiller local.
2.3 En dépit de notre opposition, Monsieur A. A. pénètre de force dans le site et se dirige vers le bâtiment de production dont il force la porte pour y entrer.
3°) Il s'est avéré que, seuls deux hommes venus de la Capitale et qui passaient par hasard, se dont détachés de la foule qui s'est formée devant le site, et sont aussi rentrés dans le site et ont réagi promptement pour en découdre avec Monsieur A. A..
4°) Ayant vite compris qu'il s'agissait d'une opération préméditée et télécommandée, nous avons dû appeler ces deux inconnus à la raison en leur faisant comprendre, que nul n'a le droit de se faire justice, sinon nous l'aurions neutralisé en l'asphyxiant à l'aide de l'extincteur présent dans l'usine, et ce, en attendant l'arrivée de la Police. Ce qui, amena les deux hommes, très en colère, à la retenue et évita toute confrontation violente recherchée par Monsieur A. A. qui finit par prendre la fuite.
Rien ne pouvait justifier l'opération menée par Monsieur A. A., d'autant plus qu'aucun litige domanial nous opposant à cette personne encore moins aucune activité de lotissement ni ouvrages de route ne se trouvent en cours, à proximité immédiate de notre site.
Quant aux proches voisins, chacun est resté devant chez lui, regardant à distance les mises en scène rocambolesques, provocatrices, voire, dangereuses de Monsieur A. A..
Emplacement des bornes arrachées :
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Constats du Vendredi 26 octobre 2018
Suite aux faits du mercredi 17 octobre 2018, des individus sont revenus à la charge pour s’en prendre au site lui-même.
Les images ci-après se passent de commentaires :
Destruction des claies de chaque côté de l’entrée du Site.
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Côté Est du site :
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Côté Ouest du site
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Bâtiment de production
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Vandalisme :
Pour assouvir leur soif de faire du mal et de nuire à autrui, ils s'en sont pris aux matériels de production.
Les images ci- après illustre l'état dans lequel la presse a été retrouvée, et la presse en en fonctionnement.
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La presse fruits de palme pour la production d'huile de palme a donc été mise ''hors service'' par le démontage et le vol du disque et de la manivelle de serrage.
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Le matériel multifonctionnel suivant, conçu par nos soins, et mise au point par un artisan local a fait l'objet d'un démontage de son support et prêt à être emporté, n'eût été son lourd poids, il serait parti.
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Suite à des faits aussi graves, des plaintes ont été déposées tant au niveau du Commissariat de la Police Républicaine qu'au niveau du tribunal, et dont les teneurs sont les suivantes ;
Pour prendre connaissance de la teneur de la teneur de la plainte au Commissariat de Police, veuillez cliquer : ICI
Pour prendre connaissance de la teneur de la teneur de la plainte au Procureur de la République, veuillez cliquer : ICI
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Par la suite, le voisin devenu charlatan, va surélever son bâtiment avec vue plongeante et directe sur le site et notamment sur le bâtiment de production.
Ce voisin se permettait de faire monter à son étage ses clients et visiteurs dont des agents de la police républicaine, pour montrer sa réalisation et faire explorer de vue notre site.
A la suite de cette élévation de bâtiment, il a été constaté une recrudescence d'intrusions, de vols et de maraudages sur le site.
Cela nous a conduit à mettre en place des rangées de brise vue.
- La clôture du bâtiment de production a été surmonté de rideaux opaques
- Une rangée d'arbres d'eucalyptus ont été implantés à l'arrière de la clôture ouest face au bâtiment surélevé.
- Trois rangées de pois d'angole ont été plantés à l'arrière des plants d'eucalyptus.
- Des claies sur pilotis ont été positionnées à l'arrière des pois d'angole.
Ces brises vues ont permis d'avoir une accalmie très appréciée, car personne ne pouvait plus, du haut de son bâtiment surelevé, se rendre compte d'une présence humaine ou pas sur le site de production. et les intrusions se sont considérablement atténuées.
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Ensuite, trois couples de la même famille se sont installés sur le terrain voisin, à l'EST du site.
Et une nuit, une intrusion s'est opérée par le côté Est de la clôture en palissade, et à l'arrière du bâtiment de production.
Le lendemain matin, le bœuf d'un autre voisin a été attaché à proximité du palmier proche de l'ouverture faite, et ce, pour faire croire, et cela a été dit, que l'animal était à l'origine de l'ouverture de la palissadee.
Point d'intrusion par la palissade
Informé par nos soins à 7h30, et invité à venir constater les faits, le chef de village n'a daigné réagir.
La volonté de nuire étant manifeste, les images ci-après se passent de commentaires :
Dès cet instant, Il n'y avait plus lieu d'attendre lotissement ou titre foncier.
La clôture, en matériaux solides et durables, a été immédiatement entamée dès le lendemain du constat, car des briques étaient disponibles depuis fort longtemps à l'intérieur du bâtiment de production.
En dépit de multiples obstacles et intimidations : menaces, provocations des ouvriers, tentative de blocage des travaux, corruption des maçons, etc..., et ce, en provenance de voisins, toutes les parties Est et Sud du site ont été entièrement clôturées.
Les travaux poursuivaient leur cours au rythme de la météo, saison des pluies oblige. quand le
Mercredi 16 octobre 2024
Après quelques semaines d’absence sur le site pour raisons de pluies et de repos, nous nous sommes rendus sur le site accompagnés d’une équipe de 4 personnes, en vue de faire défricher le site.
A la grande surprise générale, il a été constaté que le côté Ouest de la clôture a été dépouillé de toute sa palissade, et qu’une partie du site était en cours de défrichage.
Et c'était l''œuvre du voisin de l'ouest, charlatan, qui s'est dénoncé lui-même, et ce, sous prétexte qu'il aurait aperçu une nuit sur le site, une personne avec une torche allumée (sic).
Ce voisin charlatan s’est donc permis, et ce, sans autorisation :
- d’abattre à bon escient, des arbustes d’eucalyptus dont les feuillages servaient de brises vues,
- d’arracher les hauts plants de pois d’angole,
- de détruire la haie de claies servant de brises vues.
Autrement dit, tout ce qui pouvait servir de brise vue a été entièrement détruit.
Les claies et tous les troncs d’arbustes abattus ont été emportés.
Les emplacements précis de son action se présentent comme suit :
Les images de certaines têtes d'arbustes d'eucalyptus coupées:
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Son opération s'est notamment concentrée sur la destruction de tout ce qui pouvait l'empêcher d'avoir une vue dégagée sur le site.
De la surélévation de son bâtiment principal, réalisé sans qu’aucun permis de construire, ne soit ni vu et ni affiché, ce voisin s'est à nouveau offert une vue directe et plongeante sur tout le site et notamment sur le bâtiment qui abritait tout le matériel de transformation et de stockage des produits agricoles.
Résultat :
Cette vue directe et plongeante sur tout le site lui permet à nouveau de s’assurer de toute présence ou absence humaine sur le site, avant toute action malveillante.
Il a été rapidement mis en place des brises vues précaires et provisoires, et ce, en attendant que justice soit rendu par qui de droit.
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Priorité ayant été donné à la remise en état de la clôture détruite, le défrichage du site s’achevait le samedi 19 octobre 2024 lorsqu’il a été découvert des objets rituéliques traditionnels relevant de la pratique du charlatanisme.
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Saisie, la police Républicaine est immédiatement intervenue et a aussitôt informé le Chef de village qui n'a pas daigné réagir, ni envoyé immédiatement un de ses conseillers, bien que son domicile et bureau d'accueil soient à environ 200 m du site.
Le dimanche 20 octobre 2024, une déclaration en main courante a été faite au Commissariat de la Police Républicaine de l'arrondissement de Katagon et confirmée par courrier du 30 octobre 2024 dont la teneur se présente en cliquant : ICI
Après avoir personnellement contacté le Chef de village, et après plusieurs rappels téléphoniques de notre part, ce dernier, venu constater les faits, et au vu des objets de charlatanisme, dit exactement ceci : '' Je vais retrouver celui qui a fait ça, sinon je ne suis pas le chef de village d'ici'' (sic).
Quelques jours d'attente sans résultat de sa part, nous lui adressons un courrier dont la teneur apparait en cliquant : ICI
Nous joignons au courrier une pièce illustrant les faits constatés, et qu'il devait viser pour confirmer ce qui a été vu.
Après avoir verbalement accepté de viser le document comportant les images des faits évoqués, il s'oppose par la suite à restituer le dit document et la garde par devers lui, et ce, sous différents prétextes qui nous sont revenus, à savoir :
- Première version : que la pièce probante des images doit être aussi visée par ses conseillers du village qui devront venir voir aussi sur le site de quoi il s'agit.
-Seconde version : que c'est le Chef d'arrondissement qui doit l'autoriser à restituer le dit document, et réclamerait le double du courrier dont il a accusé réception et que nous lui avons adressé.
Cela nous a conduit à saisir le Chef d'Arrondissement de la localité pour la restitution du document, visé ou pas.
Pour le lire, veuillez cliquer: ICI
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Des actions judiciaires ont été enclenchées.
Des informations complémentaires seront fournies au fur et à mesure de l'évolution de la présente affaire.
En attendant que la Justice suive son cours, la finition de la clùoture du site en matériaux définitifs, poursuit son cours.
D’autres images seront fournies après l'élagage des palmiers à huile du site.
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Curieusement ou concours de circonstances, les faits ci-dessus exposés ont débuté après le le 04 mai 2018 où d'autres faits inacceptables se sont déroulés à la Commune d'Akpro-Missérété..
Il appartiendra à l'Autorité judiciaire d'avoir le dernier mot.
Rappel du lien : les faits du 04 mai 2018
Merci pour toute votre bienveillante Attention.